TÉLÉVISION ET RADIODIFFUSION - La télévision, fait de société


TÉLÉVISION ET RADIODIFFUSION - La télévision, fait de société
TÉLÉVISION ET RADIODIFFUSION - La télévision, fait de société

Dans la plupart des pays industrialisés, les foyers sont, à plus de 90 p. 100, équipés de téléviseurs, et chaque individu passe, en moyenne, de deux à trois heures par jour devant cet appareil distributeur de sons et d’images. Dans les pays du Tiers Monde, ce taux d’expansion n’est pas souvent atteint, mais plusieurs d’entre eux ont déjà créé une télévision nationale, et ceux qui n’ont pu le faire encore, faute de moyens financiers, se proposent de réaliser dès qu’ils le pourront ce qu’ils considèrent comme une sorte de symbole de la modernisation. En effet, l’équipement en matière de télévision est beaucoup plus coûteux qu’il ne l’est pour la radiodiffusion. En tout cas, on peut dire dès maintenant que dans une grande partie du monde le petit écran a pris une place considérable dans la vie des citoyens de tous âges. À ce titre, on peut affirmer qu’il est à l’origine d’un véritable phénomène de société.

Les effets du petit écran sur la société, les transformations qu’il peut exercer sur elle sont d’ordres multiples. Sans prétendre être exhaustif, on peut les réunir sous quatre rubriques selon que cette action concerne la vie sociale dans son ensemble, ou bien l’évolution culturelle, ou bien les opinions dans divers domaines, ou encore les mœurs, la manière de vivre en collectivité. Dans tous ces domaines, on relève des jugements abrupts qui s’affrontent radicalement, et qui tendent à faire de la télévision un instrument de progrès social ou, au contraire, une cause principale de décadence. Entre ces deux jugements extrêmes, les études empiriques réalisées depuis plusieurs années et menées scientifiquement conduisent à des conclusions généralement plus tempérées et plus équilibrées.

1. La vie sociale

Il est évident que les effets de la télévision peuvent varier selon les institutions adoptées. Par exemple, le monopole rigide peut engendrer un certain monolithisme de l’expression mais parfois aussi faciliter des tendances culturelles, tandis que la concurrence commerciale risque d’encourager la recherche un peu démagogique des goûts du grand public pour rentabiliser les investissements publicitaires. Les systèmes mixtes peuvent tendre vers des solutions d’équilibre.

L’entrée en lice des nouvelles techniques de diffusion (câbles, fibres optiques, satellites de diffusion directe) est en train de modifier ce paysage, mais les grandes sociétés de programmes restent pour longtemps les principaux régulateurs des relations entre la société et la télévision.

La forte consommation qui, nous l’avons dit, en est faite suffit à indiquer que la télévision modifie l’emploi du temps dans la plupart des familles. Vers l’heure du dîner et en soirée, ce type de distraction et d’information détrône en grande partie tous les autres et ralentit le rythme des sorties.

Plusieurs sociologues, notamment Allan Wells, ont signalé que l’expansion de la télévision n’a pas suivi le même itinéraire social que la plupart des autres produits du progrès technique, par exemple l’automobile. Les classes défavorisées ne sont pas restées longtemps à l’écart, et, par contre, dans les milieux très aisés et cultivés, on trouve des téléspectateurs en général moins assidus que les autres, parce qu’ils peuvent s’offrir des distractions plus coûteuses. Quant aux intellectuels, ils considèrent souvent le petit écran comme un élément perturbateur qui éloigne des occupations plus respectables, telles que la lecture. Encore faut-il ajouter que, selon des enquêtes précises, les personnes cultivées ont tendance à exagérer leur aversion, et à se laisser séduire bien plus qu’elles ne l’avouent par des émissions distractives.

Dans l’ensemble, les relations à l’intérieur de la famille sont modifiées, et l’on reproche souvent à la télévision de nuire à la conversation. Il est vrai qu’en compensation elle réunit parfois la famille, quand les hommes restent au foyer pour regarder les programmes, au lieu d’aller, comme naguère, jouer aux cartes au café du coin.

On s’est beaucoup intéressé aux effets produits sur les enfants. Il est bien exact que ceux-ci sont nombreux à passer plus de temps devant le petit écran que sur les bancs de l’école, mais des enquêtes précises montrent que les plus doués n’ont pas pour autant de plus mauvais résultats scolaires. Par contre, les enfants médiocrement intelligents seraient plus handicapés dans leurs études par l’excès du temps consacré à la télévision, tout au moins lorsque les parents ne parviennent pas à exercer un contrôle efficace sur ce genre d’habitude. D’autres sociologues ont insisté sur la concurrence que la télévision exerce à l’égard de l’école, et la considèrent même comme une «école parallèle», qui complique la tâche des instituteurs et amoindrit leur autorité. D’autre part, comme beaucoup de jeunes ne se contentent pas de regarder les émissions pour enfants, ils sont initiés prématurément au monde des adultes.

On a constaté aussi que les émissions comportant une part de violence peuvent exercer un effet traumatisant sur les jeunes enfants, entraînant nervosité et insomnies. Ce serait surtout le cas pour les scènes ayant trop de ressemblances avec la réalité familiale, mais très peu pour les séquences incluses dans des histoires conventionnelles, comme les westerns ou les histoires de cape et d’épée. L’action du petit écran sur les très jeunes enfants est complexe, et peut jouer un rôle dans la formation de leur personnalité et dans leur socialisation.

On a constaté que, très souvent, les adolescents se détachent un peu de la télévision, qui représente le milieu familial, à l’égard duquel ils veulent prendre quelque liberté pour fréquenter plutôt des jeunes gens et jeunes filles de leur âge.

La télévision permet-elle le rapprochement entre les diverses catégories sociales et les peuples? Le fait qu’un même spectacle soit présenté à des publics divers confère quelque universalité à certains goûts et certains jugements. Mais les émissions consacrées à des groupes étrangers peuvent aussi bien, comme l’ont montré quelques expériences, accentuer l’impression des différences et renforcer les particularismes.

Enfin, la télévision modifie considérablement les hiérarchies sociales, tout au moins celles qui sont fondées sur le prestige. Les hommes et femmes qu’on voit souvent sur le petit écran finissent par constituer une sorte d’élite. Par exemple, certains médecins, certains écrivains participent plus que d’autres à des émissions parce qu’ils sont télégéniques ou parce qu’ils sont des amis des présentateurs. La télévision peut donc consacrer la célébrité ou même la fabriquer en partie. Cette promotion est poussée à l’extrême lorsqu’elle aboutit au phénomène qu’on nomme la «vedettisation». C’est ainsi que la profession de chanteur, par exemple, est portée au sommet de la popularité, en même temps qu’elle rapporte fortune et célébrité. C’est pourquoi elle exerce sur quelques adolescents une sorte de fascination qui les porte peu à consacrer leurs efforts à des études beaucoup moins prometteuses d’ascension sociale rapide. En définitive, la structure d’une société est en partie déterminée par ce que montre le petit écran.

2. La vie culturelle

C’est surtout par rapport aux effets des nouveaux moyens de diffusion audiovisuels dans le domaine de la culture que s’est ouvert un procès où se sont affrontées des thèses extrêmes. D’un côté, on a pu entendre un grand universitaire américain prophétiser que, bientôt, par la faute du petit écran, le peuple ne saurait plus ni lire ni écrire et vivrait d’une façon animale. De l’autre, plusieurs auteurs ont soutenu que, bien au contraire, on pouvait, par ce moyen, répandre les connaissances et éveiller l’intérêt pour les livres. Quant au Canadien McLuhan, il se range du côté des optimistes, tout en prédisant le déclin de l’écriture et de la lecture, car, selon lui, le règne des messages audiovisuels est plus profitable à l’esprit humain que celui de l’imprimé qui entretient l’abstraction, dépouille les rapports sociaux de leur naturel élan et rend artificielle notre insertion dans le monde.

Si l’on renonce aux vaticinations excessives pour se tourner vers les réalités observables, on constate, d’après des statistiques sérieuses, que la quantité de livres achetés et lus a plutôt augmenté depuis l’expansion de la télévision, mais qu’elle a peut-être baissé dans certaines catégories sociales pour gagner du terrain dans les couches populaires. Et, surtout, on observe une évolution dans les goûts des lecteurs qui, en moyenne, sont plus portés vers les ouvrages d’information que vers la fiction.

Outre l’influence qu’elle peut exercer sur la lecture, la télévision peut modifier le milieu culturel par le contenu même de ses émissions. On sait que, dans sa majorité, le public est surtout friand de distraction; mais les sondages montrent qu’il s’intéresse aussi à des programmes instructifs, à condition qu’ils ne soient pas trop didactiques ou ennuyeux, et surtout s’ils sont présentés dans un langage clair et accessible. D’autre part, on peut considérer aussi comme ayant un effet positif et formateur du goût l’adaptation de chefs-d’œuvre littéraires. On a pu calculer que, par ce moyen, une comédie de Molière avait, en une seule soirée, plus de spectateurs que pendant toute la vie de l’auteur. On a constaté que la diffusion d’une œuvre aussi ancienne que Les Perses d’Eschyle avait rencontré un grand succès, notamment chez les mineurs du Nord où l’on fit une enquête à ce sujet.

Mais cette culture répandue par le petit écran ne saurait se substituer à celle que donnent les enseignements classiques. En effet, elle est mêlée à des émissions d’un genre différent, parfois vulgaires.

Finalement, certains auteurs ont cru bon de considérer que les médias diffusent une «culture de masse», dans laquelle entrent les chansons, les héros des feuilletons et les mythes modernes comme ceux de la jeunesse, ou du bonheur. Les sociologues ont tendance aujourd’hui à renoncer à cette notion de culture de masse. Elle est, en effet, artificiellement isolée de l’ensemble des influences qui s’exercent sur la société moderne. Ce qui est plus exact, c’est la distinction établie par Abraham Moles entre les connaissances structurées et organisées qui émanent de l’école ou de l’université, et, d’autre part, la «culture mosaïque ou rhapsodique», décousue, débitée par bribes, qui est propre à la radio et à la télévision.

3. L’action sur l’opinion

Selon une idée très répandue, la télévision exercerait un très grand pouvoir sur les esprits, et pourrait orienter les opinions dans tel ou tel sens, par la force des images liées aux paroles. Il est exact que ce genre d’effet existe, mais il a été souvent très exagéré. On peut tenter de l’évaluer dans les deux sortes de tentatives de persuasion qui se manifestent dans ce domaine: la publicité et la propagande.

La publicité s’est beaucoup développée et perfectionnée. On tient compte maintenant d’études empiriques permettant d’ajuster le message au public concerné, d’éviter l’ennui, d’éveiller l’attention, en utilisant des recettes parfois très démagogiques. En règle générale, la publicité dans les programmes audiovisuels est plus efficace que celle qui est diffusée par les journaux ou les affiches, sauf dans des cas particuliers. Mais on a constaté aussi que son action s’émousse si elle occupe une trop grande place par rapport aux émissions, car le public finit par y prêter peu d’attention.

En ce qui concerne les attitudes religieuses ou politiques, la propagande peut aussi perdre son pouvoir si elle est excessive ou maladroite. Plusieurs enquêtes ont montré que les «effets boomerang», c’est-à-dire ceux qui aboutissent au contraire de l’action recherchée, ne sont pas rares. Plus généralement, les études les plus sérieuses, notamment celles qui ont été conduites par Lazarsfeld et ses disciples, ont démenti les affirmations courantes selon lesquelles les médias, et principalement la télévision, permettaient une sorte de conditionnement de l’esprit public. En particulier, on a constaté que, pendant les campagnes électorales, l’action de la télévision n’était certes pas nulle, mais moins intense qu’on ne l’avait cru naguère. C’est seulement dans les pays totalitaires, où tous les médias agissent dans le même sens, que leur pouvoir est considérable.

Les travaux de l’école de Lazarsfeld ont permis d’établir que les changements d’opinion étaient plutôt le fait des contacts interindividuels. Mais ces mêmes études ont révélé que ce sont des personnes bien déterminées qui influencent le plus leur entourage. On leur donne le nom de «guides d’opinion». Ce ne sont pas nécessairement des notables, mais des gens qui sont très attentifs aux messages des médias et particulièrement à ceux de la télévision. Celle-ci, en définitive, exerce donc bien une action non négligeable, mais de façon indirecte, en pesant d’abord sur les attitudes des guides d’opinion qui, ensuite, influencent leurs relations. C’est ce processus qu’on nomme la «diffusion en deux temps» des opinions.

D’autres études ont montré que la télévision n’a guère le pouvoir de retourner complètement les esprits. Les téléspectateurs sont peu attentifs aux messages qui sont trop directement contraires à leurs convictions, ou bien ils les retiennent mal. C’est donc plutôt en faisant dévier les croyances, sans les attaquer de front, ou même par des émissions dialoguées, que la télévision modifie l’esprit public. Elle exerce une action plus évidente sur ce qu’on appelle l’«image» des hommes politiques, et ceux-ci s’évertuent à paraître sous leur meilleur aspect au petit écran. De ce fait, la télévision a beaucoup modifié la vie politique, et elle y a même fait pénétrer le phénomène de la «vedettisation».

4. L’évolution des mœurs

On peut se demander si la télévision reflète la société telle qu’elle est, ou bien si elle la modèle et peut, à ce titre, être cause de l’évolution des mœurs. Les sociologues américains lui ont, vers les années cinquante, beaucoup reproché d’être conformiste, c’est-à-dire de s’aligner sur les goûts du public et, par conséquent, de les figer. Par exemple, la plupart des émissions tendaient à représenter la vie familiale traditionnelle, à montrer la vertu récompensée et le vice puni. Mais cette tendance des responsables des programmes a fait place ensuite à une attitude plus novatrice ou contestataire qui pouvait même conduire à choquer le public ou à le «déranger», comme on s’est plu à le dire. Cette évolution a été due au fait que tout s’use à la télévision, et qu’on s’est lassé du conformisme devenu conventionnel et monotone. Il semble bien que les deux tendances, celle de la prudence et celle de la provocation, aient alterné, ou plutôt se soient partagé l’ensemble des programmes, de manière à satisfaire les appétits de changement et l’esprit routinier qui, souvent, coexistent en chacun de nous.

Dans ces conditions, le petit écran n’est pas totalement innocent dans certaines évolutions telles que celle du féminisme, des rapports entre générations et de la liberté sexuelle. Selon plusieurs sondages, la majorité du public supporte moins bien la multiplication des scènes érotiques à la télévision qu’au cinéma, mais sa tolérance va en augmentant.

Un des problèmes le plus souvent évoqués dans l’opinion et le mieux étudiés par les spécialistes, c’est celui qui concerne l’éventuelle responsabilité du petit écran dans le développement de la violence. Déjà, en 1954, un sondage révélait que 70 p. 100 des Français lui faisaient ce grief. Aux États-Unis, on a pu établir que les programmes contenaient une très grande proportion de scènes de violence. Exercent-elles une action directe sur les spectateurs pour faire d’eux des délinquants ? Les enquêtes faites à ce sujet indiquent que seuls les individus prédisposés au crime sont enclins à imiter les actes de violence qu’ils voient à la télévision. Mais ne faut-il pas, craindre, plutôt que cette influence directe, une sorte d’imprégnation qui ferait que les téléspectateurs assidus, surtout les jeunes, dévieraient plus que les autres dans les comportements antisociaux? Deux thèses à ce sujet s’affrontent, l’une qui attribue aux spectacles de violence un effet «cathartique», c’est-à-dire permettant aux pulsions agressives de se défouler sur le plan imaginaire et non dans l’action, et l’autre qui voit plutôt dans les programmes de violence une incitation à régler les problèmes par ce même moyen. La plus grande enquête à ce sujet a été réalisée sous la direction de Feshbach et Singer en comparant les réactions de deux échantillons de jeunes, les uns soumis à des programmes violents, les autres au contraire préservés de tels spectacles, et cela pendant une longue durée. La conclusion fut qu’en moyenne les premiers étaient plutôt rendus moins agressifs, ce qui confirmait la thèse du défoulement. Mais les jeunes qui étaient naturellement imaginatifs et n’avaient pas besoin de la télévision pour régler leurs pulsions sur ce plan faisaient exception à cette règle. D’autre part, on peut surtout redouter que l’excès des programmes agressifs ne banalise la violence et ne rende le public indifférent à ce type de comportement. Enfin, il faut faire une distinction entre les émissions qui rendent le héros délinquant sympathique et celles qui, au contraire, le vouent à l’échec et au mépris.

En définitive, les effets sociaux et moraux de la télévision sont très complexes et d’ailleurs soumis à des changements selon les contextes et selon les personnalités.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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